Repli du chiffre d'affaires de Bonduelle au 1er trimestre

- - 2 min

Le chiffre d'affaires du groupe Bonduelle a légèrement reculé de 1,2% en données publiées à 672,5 millions d'euros sur le premier trimestre de son exercice 2021-2022 (-0,5% en données comparables).

Ce repli de l'activité, anticipé par le groupe, est une conséquence des manques de produits liés aux mauvaises récoltes de l'été 2020 mais aussi à des baisses de ventes en supermarché maintenant que les consommateurs retrouvent les restaurants et cantines.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

chiffre d'affaires
Suivi
Suivre

Le groupe souligne par ailleurs que les campagnes agricoles de cet été "n'ont pas permis la reconstitution espérée des stocks", du fait d'"épisodes climatiques marqués (températures inférieures aux normales saisonnières en France, couplées à des épisodes de pluviométrie importants, pics de température estivaux en Hongrie et au Québec)".

La hausse des coûts encaissés par l'entreprise doit être compensée par "une nécessaire revalorisation des tarifs de commercialisation", plaide Bonduelle, ajoutant que cela conditionne sa capacité à atteindre ses objectifs de croissance et de rentabilité.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires