Sans nouvel élément particulier, le marché physique céréalier français a poursuivi son mouvement de repli vendredi, en blé tendre comme en maïs, dans le sillage des contrats homologues sur le marché à terme Euronext. L'activité était limitée en fin de semaine dernière, notamment en raison de l'entrée en période de vacances scolaires de la France.
Les conditions de culture restent favorables aux parcelles plantées en blé et en orge sur le territoire hexagonal (voir bulletin Céré’Obs ci-dessous). Le reste de l’Union européenne bénéficie aussi de bonnes conditions de culture.
Les tensions concernant d’une part la reconduction ou non de l’accord d’Istanbul pour l’export de produits sur la mer Noire, toujours en suspens (échéance le 18 mai) et l’évolution du dossier Importation de produits ukrainiens au sein de l’UE restent des éléments à surveiller.
Pour rappel, suite à la mise en place d’interdictions unilatérales d’importer des produits ukrainiens dans certains pays de l’Est de l’UE limitrophes de l’Ukraine, la Commission européenne a proposé, le 19 avril, de nouvelles aides financières et un cadre plus protecteur des marchés locaux pour faire transiter les volumes ukrainiens destinés à l’exportation.
La devise européenne tourne toujours autour de 1,10 $ états-unien.
Aux Etats-Unis, les contrats Blé et Maïs sur le marché à terme de Chicago ont, eux aussi, évolué en terrain négatif. Les opérateurs sont attentifs à l’arrivée des pluies dans certaines zones de production où la sécheresse a dégradé les notes de l’USDA. Le Kansas fait partie des états qui devraient recevoir des précipitations.
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