Le premier est « exclure et substituer les molécules et les produits les plus dangereux » pour s’assurer que cela sera bien le cas au niveau européen. « Le gouvernement saisira l’Anses sur la base des recommandations du rapport des trois inspections générales », a-t-il précisé. Le deuxième est « d’évaluer les substances dont l’exclusion ou la substitution ne sont pas prévues » comme le glyphosate. « Une expertise collective sera lancée par l’Inserm dès 2018. L’Anses élaborera le cahier des charges des études complémentaires à mener sur la dangerosité du glyphosate », a-t-il indiqué. Le troisième est d’aider les agriculteurs à développer des alternatives, en particulier au glyphosate.
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