Ovoproduits : ruptures, hausse de prix, tension sur le marché

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Comment évoluent les prix des oeufs destinés à l'industrie cette semaine ? Crédits : © CNPO

L’évolution des prix des œufs français, au 10 octobre 2024, expliquée par Les Marchés qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).

Œuf de table : Sur le marché de l’œuf tout venant destiné au conditionnement, la tension est vive quel que soit le code considéré. Ainsi les opérateurs nous rapportent de nombreuses ruptures, y compris en bio. En œufs calibrés destinés au marché des grossistes, les disponibilités sont aussi très modérées, avec des ruptures ce qui pousse certains opérateurs à monter davantage les prix. A noter que les disponibilités sont très contraintes notamment par le nombre de cas de salmonelles ces derniers mois. 

Hausse des prix des œufs à l'industrie

Industrie : Cette semaine, la cotation est établie sur un nombre très faible d’échanges en spot, car les opérateurs nous ont tous rapporté très peu d’affaires. En cause, des disponibilités très limitées sur le marché français. On constate un mouvement haussier des prix. Les industriels réévaluent les prix des ovoproduits vendus hors contrats et s’attendent à des révisions régulières. 

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Aucune solution de repli pour les acheteurs à l’importation puisque les prix pratiqués sur le marché européen sont supérieurs ou égaux au niveau français. A noter aussi les 800 000 poules élevées au sol abattues en conséquence du foyer de grippe aviaire en Vénétie (Italie).  

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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