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Œufs : Terrena finalise sa montée au capital de Logistic’œuf

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Comme évoqué en novembre 2022, le groupe Terrena vient d’augmenter sa participation de 5% à 49% dans le capital de Logistic’œuf, la branche aviculture du groupe Pampr’œuf. L’accord entre les deux sociétés a été signé le 31 janvier.

A travers cette opération, le groupe Terrena souhaite « sécuriser et développer l’accès aux marchés de ses 180 producteurs d’œufs », indique-t-il dans un communiqué publié le 2 février.

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La coopérative était déjà au capital de la société depuis 2017 et reste son principal fournisseur, représentant la moitié de ses approvisionnements. « Cette montée au capital permettra de soutenir le développement des œufs aux marques de Terrena (La Nouvelle Agriculture et Douce France) aujourd’hui 100% conditionnés et distribués par Logistic’œuf », précise le groupe coopératif.

Avec 850 millions d’œufs coquilles par an, Logistic’oeuf pèse 15% du marché français des œufs de consommation. Elle emploie 200 salariés et réalise un chiffre d’affaires de 160 millions d’euros, assure Terrena. L’entreprise est dotée de deux centres de conditionnement à Pamproux (79) et d’un outil de transformation d’ovoproduits à Mirebeau (86) pour l’industrie agro-alimentaire. La gouvernance de Logistic’oeuf au travers de son président Stéphane Nérault et de son directeur Général Philippe Bardoz restera inchangée.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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