L'arracheuse de chénopodes de Novaxi dispose de rotors à écartement et inclinaison variable. Crédits : © M. Portier
L'arracheuse de chénopodes de Novaxi peut recevoir une ou deux rangées de roues. Crédits : © M. Portier
L'arracheuse de chénopodes de Novaxi est construite par ETR-AVT. Crédits : © M. Portier
L'arracheuse de chénopodes de Novaxi est dotée de 4 roues d'entraînement sur chaque rangée en version 6 m. Crédits : © M. Portier
L'arracheuse de chénopodes de Novaxi est dotée de pneus au profil facilitant l'entraînement et la préhension des tiges de chénopode, des rabatteurs évacuant ces dernières Crédits : © M. Portier

Pour compléter sa gamme d’outils de désherbage mécanique, Novaxi a conçu un outil spécifique capable d’arracher les chénopodes. Construit par ETR-AVT, cet appareil porté, installé sur le relevage avant ou arrière du tracteur, est doté d’une ou deux rangées de roues à pneus de 340 mm de diamètre, permettant d’approcher le plus possible la culture à désherber. La variante à deux rangées de roues décalées offre une meilleure efficacité sur toute la largeur de travail. Équipée d’une centrale hydraulique, l’arracheuse dispose d’un entraînement hydraulique de deux roues par rangée de 3 m, les autres roues étant auto-entraînées en cascade. La position des roues peut être ajustée pour moduler la pression entre les pneus. L’inclinaison des rotors est également réglable hydrauliquement pour s’adapter aux conditions, tout comme la vitesse de rotation, ajustable en continu. Chaque roue est surmontée de rabatteurs qui évacuent les chénopodes arrachés. Cette machine reçoit des roues de jauge et se décline en deux modèles : 3 m fixe ou 6 m repliable.

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Vidéo : https://youtu.be/IPqLEn_0tzk

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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