Évoluant au fil du temps, la fertilité du sol dépend essentiellement de deux facteurs : le foncier et technique. Le premier dépend du climat et du sol. Le second est influencé par les amendements, les espèces variétales, le type de rotation et les techniques culturales.« Ces éléments définissent l’aptitude à produire du sol. Cette aptitude, il faut la conserver et l’améliorer à l’aide des propriétés physiques, chimiques et biologiques, explique Régis Hélias, ingénieur régional Occitanie et animateur agriculture biologique. Auparavant, le système agricole était basé sur une faible production. Peu de pertes étaient engendrées car il y avait une autoconsommation locale des engrais de ferme, et une consommation locales des produits. Avec l’agriculture moderne sont arrivés les intrants non-renouvelables, alors utilisés pour améliorer la productivité des terrains agricoles. » Pourtant, les diverses recherches expérimentales constatent une décapitalisation des nutriments du sol.

 

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Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1480, du 18 octobre 2018, en page 12.

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