Les pollinisateurs sauvages ont leur plan d’action

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Samedi 13 mai, la commune de Brenoux a accueilli la signature du plan d’action Polliniz’acteurs, organisée par le Reel-CPIE de Lozère et l’union régionale des CPIE Auvergne-Rhône-Alpes. Crédits : © Marion Ghibaudo

Objectif du plan d’action ? Réussir à inverser le déclin des populations des pollinisateurs sauvages grâce à des actions de conservation. Et leur redonner toute leur place dans la chaîne de pollinisation. Ce plan d’action est structuré en trois grands axes, et se décline en 19 actions qui sont associées à plusieurs types d’acteurs (collectivités, citoyens, jardiniers, agents employés) et plusieurs types d’espaces (jardins, espaces verts, etc.) afin de permettre à chacun d’agir à son échelle et avec ses moyens.
Le projet Polliniz’acteurs, mené par le CPIE de Lozère aux côtés de neuf autres centres permanents d’initiatives pour l’environnement du Massif central, propose d’agir sur deux axes : améliorer la connaissance des abeilles sauvages, avec un suivi scientifique par sites pour répertorier les différentes espèces d’Apidae sauvages (deux sites en Lozère) et faire émerger des solutions concertées et concrètes de gestion environnementale en faveur des pollinisateurs. Le plan d’action signé ce 13 mai a été finalisé en décembre 2022 dans le Valdonnez.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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