Malgré le reflux de la collecte nationale, les fabrications de fromages pur brebis, qui absorbent près de 90 % du lait de brebis, se sont maintenues d’une année sur l’autre entre octobre et janvier. Cette évolution cache une disparité importante : la production de roquefort s’est repliée de 6 %, celles des pâtes pressées de 2 % tandis que celles de fromages en saumure (pâtes fraîches, à salade, type feta) ont bondi de 8 %. Sur la même période, le recul des fabrications de produits ultra-frais a marqué le pas (-1 %). La production d’ultra-frais bio s’essouffle nettement en revanche (-5 % pour les fromages frais, -7 % pour les yaourts), en lien avec une consommation en berne pour le label Agriculture biologique.
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