Les cactées pour passion

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Pascal Brenier possède aujourd'hui trois serres de cactées. Crédits : © Pierre-Louis Berger

Pascal Brenier, 49 ans, est fils d'exploitant agricole. Son père était maraîcher, arboriculteur et cultivait le tabac brun dans son exploitation d'une dizaine d'hectares à Clérieux, dans la Drôme. Après des études au lycée agricole de la Martinette à Romans-sur-Isère (26), il se passionne pour les plantes vivaces, en particulier les cactées : « J'ai toujours aimé les cactées et les autres plantes succulentes, cela remonte peut-être à mon enfance. Je me suis dit, en sortant du lycée, que si je m'installais comme agriculteur, je ferais de la culture de cactées. C'est un créneau original où il existe peu de concurrence. Mon père rencontrait des difficultés dans son exploitation de maraîchage et d'arboriculture. Il pratiquait du maraîchage sous une serre. Il avait abandonné la culture du tabac brun pour des raisons économiques ». En 1996, Pascal Brenier reprend une partie des parcelles de son père et fait ses premiers essais de plantation et de bouturage de cactées dans une serre de 100 m² que son père lui prête. Les essais sont concluants. Un an plus tard, le jeune exploitant entreprenant achète une serre qu'il monte lui-même. Il baptise son exploitation « Les cactées de Saint Jean ». « De 1997 à 2000, j'ai fait mon activité principale de cactées dans une serre de 280 m². Je produisais mes cactées et mes plantes grasses à petite échelle. J'ai commencé à me constituer un fichier clients. C'était une clientèle locale du secteur de la jardinerie, des enseignes comme "Passion nature", "l'Ardéchoise", des petites surfaces de jardinerie. Il y avait aussi des jardiniers indépendants », explique Pascal Brenier. En 2000, l'affaire tourne à plein régime. La clientèle de jardiniers et de particuliers répond favorablement aux nouvelles plantations de cactées et de plantes grasses de l'exploitation « Les cactées de Saint Jean ». Le père de Pascal prend sa retraite et cède toutes ses serres. Pascal Brenier possède alors deux serres, soit une surface de 680 m².

 

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Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1491, du 3 janvier, en page 5.

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