Les arts du récit se racontent en Lozère

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Du 11 au 25 février, le festival Contes et rencontres revient pour une 32e édition, toujours avec le même plaisir de partager des histoires. Crédits : © Marion Ghibaudo

Tout commence en 1992, dans les têtes de présidents de foyers ruraux lozériens, Jean-Luc Aigouy, Jean-Pierre Allier, et Alain Valadier. Qui ont eu l’envie d’organiser un temps fort, sur le département, au cœur de l’hiver, avec des conteurs professionnels. S’appuyant, en cela, sur des événements épars qui existaient déjà, ici ou là, en Lozère : en Cévennes, notamment, où conteurs et danseurs se retrouvaient durant deux jours à Saint-Julien-d’Arpaon.
Contes théâtralisés, contes naturalistes ou contes de cuisine, il y en a pour tous les goûts, avec pas moins d’une trentaine de représentations au menu de cette édition 2023. Un programme chargé qui mobilise toutes les équipes des foyers ruraux de Lozère. Le fil rouge qu’a choisi la commission pour les spectacles de cette année parle et nous parle de « cette capacité que nous avons à grandir des événements qui ponctuent nos vies ». Un thème en forme de clin d’œil à l’actualité, brutale, de ces trois dernières années, et notamment la pandémie, qui avait obligé les organisateurs du festival à modifier leurs façons de faire. En 2020, la programmation a pu se tenir dans son format habituel, en 2021, une programmation reportée sur le printemps et l’automne (en quatre temps forts) avait été proposée, alors que le festival soufflait ses 30 bougies, et en 2022, les organisateurs avaient proposé une programmation plus resserrée. 2023 marque donc le retour à la normale de cet événement incontournable et éclectique.

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En pratique

Pour tout renseignement, s’adresser à la fédération départementale des foyers ruraux de Lozère au 04 66 49 23 93 ou à [email protected].
Programmation en ligne sur www.lozere.foyersruraux.org.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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