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Le lycée agricole de Rochefort-Montagne change de direction

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Les élèves de seconde professionnelle et leur enseignant, en visite sur l'exploitation agricole avec Damien Valleix, le nouveau directeur de l'exploitation, et Chantal Betrancourt, directrice entrante. Crédits : © LPA Rochefort-Montagne

La rentrée du lycée agricole de Rochefort-Montagne a été marquée par l'arrivée d'une nouvelle directrice, Chantal Betrancourt, ainsi qu'un nouveau directeur d'exploitation, Damien Valleix.

Cette année, le lycée agricole de Rochefort-Montagne arbore deux nouveaux visages à sa direction. Bertrand Bissuel, ancien directeur parti dans un nouvel établissement de la Loire, cède en effet sa place à Chantal Betrancourt, tandis que Damien Valleix prend la suite d'Alice Chazal à la tête de l'exploitation de l'établissement, accompagné de deux nouveaux salariés.

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Qui est Chantal Betrancourt, la nouvelle directrice du lycée ?

Issue d'une famille d'agriculteurs, Chantal Betrancourt affirme être « un pur produit de l'enseignement agricole ». Après des études dans un lycée agricole, elle passe rapidement « de l'autre côté du bureau » en tant qu'enseignante. Elle exerce ensuite plusieurs années en tant que directrice adjointe, notamment en Moselle, d'où elle arrive. 

« Ce poste de directrice va me permettre d'appréhender la vie de l'établissement sous tous ses aspects, mais aussi de découvrir un nouveau territoire, d'en comprendre les particularités et enjeux » se réjouit-elle.

 

Repenser l'exploitation agricole

Cette année, l'école a le projet de restructurer son exploitation agricole. « Nous souhaitons la rendre viable et inspirante pour les jeunes » confie la directrice entrante.

Pour ce faire, « nous allons revoir l'organisation des différents ateliers de production et lancer quelques investissements matériels, ainsi que modifier la destination de certains bâtiments ».

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Veiller au bien-être des élèves

« Nous avons créé un "espace parenthèse" »

L'établissement travaille également à renforcer son attractivité auprès des potentiels futurs élèves. Cette année, ils sont 170 à avoir rejoint les bancs de l'école, répartis entre les formations dédiées à l'agriculture et l'environnement. « 25 % des effectifs sont dans la filière bac pro CGEA (conduite et gestion de l'exploitation agricole). Cependant, l'exploitation constitue un support pédagogique pour les autres filières aménagement et nature (bac pro GMNF, bac techno STAV et BTS GPN) » détaille Chantal Betrancourt. Afin de consolider les liens entre les différents niveaux et filières, le lycée met en place pour la première fois un parrainage entre ses élèves de seconde et de terminale. Autre nouveauté : pour améliorer leur bien-être, « nous avons créé un "espace parenthèse", afin qu'ils puissent avoir accès à un lieu calme et confortable chaque fois qu'ils en ressentent le besoin ». Des attentions d'autant plus importantes que la majorité des jeunes sont internes.

 

Rendez-vous au Sommet

Comme chaque année, les élèves de l'école participeront aux Ovinpiades du Sommet de l'élevage. Toutefois, face au contexte sanitaire fortement impacté par la FCO, l'exploitation ne présentera pas d'animaux.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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