Le Copa-Cogeca demande un accord « réaliste et réalisable »

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À la veille des négociations finales sur la future Pac, les organisations et coopératives agricoles de l'UE ont fait part de leurs inquiétudes vis-à-vis des contraintes environnementales excessives qui pourraient leur être imposées. Crédits : © Franck Beloncle/Illustration

Christiane Lambert, en sa qualité de présidente du Copa-Cogeca, a mis en garde, le 18 juin à l'occasion d'une conférence de presse, les négociateurs des institutions européennes qui s'apprêtaient à finaliser les discussions sur la future Pac, leur demandant de s'en tenir à « des objectifs environnementaux réalistes et réalisables ». Christiane Lambert prévient que « la Pac n'est pas qu'un outil de verdissement » et que pour pouvoir mener les transitions demandées il faut « de la stabilité, de la visibilité et des soutiens ». Elle s'inquiète également des exigences qui pourraient être fixées concernant la rotation obligatoire des cultures à la parcelle et du pourcentage minimal de surfaces non productives. « Mettre en place des rotations à la parcelle, changer de culture chaque année, aucun agronome n'a montré que c'était positif à grande échelle », a-t-elle souligné, regrettant une mesure qui cible le maïs. « Plus de vingt-cinq ministres de l'Agriculture sont d'accord avec nous » sur cette demande, dit-elle.
Concernant l'intégration des objectifs du Green deal dans la Pac : « Chaque chose en son temps, répond-elle, à ce stade il n'y a aucune étude d'impact globale sur le sujet, sauf une émanant des États-Unis ». Elle dénonce à ce titre l'omniprésence du vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans, dans les discussions alors que le commissaire à l'Agriculture, Janusz Wojciechowski, est beaucoup moins disert.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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