L’aventure parisienne de Sébastien et Iago

- - 2 min

Ce film est une belle histoire, gageons qu’il n’en soit qu’un chapitre. Après une scolarité au lycée Terre-Nouvelle de Marvejols et six mois de stage entre Belvezet et Trélans, Sébastien s’est installé sur la ferme familiale en 2001, il est en Gaec avec sa maman : un cheptel Limousin de 50 mères et 120 moutons BMC. « Nous avons 160 hectares, détaille-t-il. Soixante sont en prairies temporaires, six en naturelles, une dizaine est consacrée aux triticales, le reste est en pâturage. » À la ferme, tout ne tourne pas autour de la Limousine, mais Sébastien est vrai un mordu de cette race, il veut que les choses soient bien faites. « Le troupeau est au HBL et nous suivons le contrôle de performances VA4 à la chambre d’agriculture comprenant entre autres des pesées et des pointages réguliers ainsi que de précieux conseils sur l’indexation génétique des animaux ou la mise en place de plannings d’accouplement. » L’agriculteur a dû gérer une quarantaine de vêlages, du début de l’automne jusqu’à décembre, « la génétique me sert à améliorer mon troupeau », complète-t-il. Développement squelettique ou développement musculaire : « Le choix du taureau est primordial,il faut être vigilant sur son pedigree sanitaire et son origine. J’attache beaucoup d’importance à sa largeur de bassin pour qu’il transmette des facilités de naissances à ses filles. Il doit aussi posséder des qualités laitières, ce qui suppose que ses parents soient correctement indexés. Je pense qu’il faut arriver à faire une synthèse des caractères recherchés.»

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

La suite dans le Réveil Lozère, page 3, édition du 19 mars 2015.

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires