L'Assemblée se penche sur le dossier

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La commission du développement durable de l'Assemblée nationale a auditionné le président du réseau Chambres d'agriculture de France et deux représentants de FNE concernant les « bassines ». Avec pour les deux parties, des visions aux antipodes l'une de l'autre. Crédits : © Nicole Ouvrard/Illustration

C'est au tour de la commission du développement durable de l'Assemblée nationale de se pencher sur les bassines. « Une pratique particulière, qui a suscité des réactions contrastées, parfois virulentes », selon les mots euphémiques de Jean-Marc Zulesi, député Renaissance et président de la commission. « Nous sommes conscients qu'il peut s'agir d'un sujet qui peut être très sensible dans un certain nombre de territoires [...] Il est dans notre rôle de pouvoir dépasser la polémique, et d'étudier ce sujet de manière aussi dépassionnée et objective que possible », a promis Jean-Marc Zulesi.
Les députés ont reçu Sébastien Windsor, président de Chambres d'agriculture France, Antoine Gatet, vice-président de FNE, et Alexis Guipart, membre du réseau « eau » de FNE. Au cours de ces discussions, deux visions opposées de la gestion de l'eau se sont affrontées. « Afin de rester dans un cadre serein, j'aurais aimé que l'on parle de stockage de l'eau, car le terme bassine est assez connoté », a tenu à préciser Sébastien Windsor en amont de son argumentaire.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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