Apiculteurs et agriculteurs se sont réunis autour de la table pour discuter des pratiques que les uns et les autres pourraient adopter, afin de ne pas décimer les cheptels apicoles. « Les insectes pollinisateurs, dont font partie les abeilles, contribuent à 80 % de la reproduction des espèces cultivées et à 35 % de la production agricole mondiale », rappelle Maud Beucher, conseillère animatrice en développement local à la chambre d’agriculture lozérienne. Des discussions qui, selon cette dernière, « se sont bien déroulées et ont permis à chacun de repartir avec de nouvelles idées ». Pour développer les échanges entre apiculteurs et agriculteurs, la chambre d’agriculture mise sur la communication : « la crise sanitaire actuelle nous a un peu ralenti dans le développement du comité de développement local, mais nous reprendrons dès que possible », explique Maud Beucher. Le développement d’une plaquette de communication à diffuser auprès des agriculteurs pour les sensibiliser au sujet en cours de préparation. Les apiculteurs font face aujourd’hui à une perte de leur cheptel de plus en plus importante. Un constat dû à de nombreux critères environnementaux : changements climatiques, pression des parasites, maladies et prédateurs… Ainsi que le manque de ressources dû à une perte de biodiversité floristique dans certains milieux à certaines périodes clés.
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