La Fédération nationale des coopératives laitières (FNCL) réclame, dans un communiqué, que le Cniel révise l’indicateur « valorisation beurre-poudre », « pour qu’il reflète les conditions réelles des activités de séchage et des marchés internationaux ». Cet indicateur intègre des éléments financiers que l’on ne retrouve pas dans le CA des entreprises et qui sont liés au différentiel entre les prix des contrats et les montants réellement facturés. Or, le différentiel s’accroît avec la volatilité, justifie la fédération. Autre argument, la nécessité d’intégrer des coûts d’investissement et d’exploitation des outils de séchage « plus proches des réalités de 2011 ».
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