« À l'Assemblée nationale, on parle beaucoup de climat, d'évolution, d'économies d'énergie, etc. Mais la démarche était ici de venir vers le territoire », a expliqué le député de Lozère, qui s'est dit enthousiasmé de cette démarche d'Engie. « Engie est venue me voir en me demandant les caractéristiques de la Lozère, et ce que l'on peut en dire », a-t-il détaillé. Le député lozérien a donc ouvert les portes du département à Engie pour une réunion technique. De ces discussions, devrait sortir « un audit, un diagnostic de territoire » qui devrait apporter des réponses sur les types d'énergies renouvelables possibles dans le département. « L'énergie verte sera aussi créatrice d'emploi », a affirmé Serge Pina. L'un des points que le directeur régional d'Engie Occitanie-Andorre a soulevé durant cette conférence de presse est « la longueur des délais d'instruction des démarches administratives », prenant pour exemple une unité de méthanisation qui aurait pris près de huit ans à aboutir. « Ce qui est paradoxal, c'est que l'on bénéficie d'un contexte politique favorable, a-t-il fait mine de s'étonner, mais nous n'arrivons pas à mettre en oeuvre ces projets ». « La Lozère, c'est l'agriculture, et la préservation des paysages, a souligné le député Pierre Morel-à-l'Huissier. Ce sont les paysages, c'est l'eau, le vent ». Il y a ici, selon le député, un éventail de possibilités pour implanter des énergies renouvelables.
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