Organisée par Lozère développement, l’ensemble des partenaires du réseau Lozère nouvelle vie, le salon 48.digital, qui avait lieu du vendredi 21 juin jusqu’au dimanche 23 juin, mettait en exergue les technologies numériques et ses multiples usages au sein des entreprises et dans la vie quotidienne. Pour l’occasion Adocc, l’association la Mêlée, Sismic, Digital 113 et les chambres consulaires organisaient des conférences et des tables rondes thématisées, dont une intitulée : « De l’agriculture à l’industrie : superviser les productions avec le numérique ».
« Nous sommes entrés dans une nouvelle aire numérique que l’on nomme communément le web 3.0, signifiant la capacité des nouveaux objets numérique à se connecter entre eux, explique Arnaud Prunet, responsable du numérique à la chambre des métiers et de l’artisanat de Lozère. Les nouveaux objets numériques offrent donc une opportunité importante aux entreprises pour gagner en productivité ».
Organisation du travail et processus de production, obligations réglementaires, prévention des risques, outil d’aides à la décision… le recours au numérique au sein des entreprises intervient dans plusieurs domaines.

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Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1516, du 27 juin 2019, en page 5.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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