Discorde, désaccord, divergence, division… Les mots ne manquent pas pour qualifier le rendez-vous d’Annecy comme étant un fiasco total. Organisé au moment de la présidence française de l’UE pour ouvrir un débat constructif et serein sur l’avenir de la Politique agricole commune, l’objectif était parfaitement louable. Même si l’on sentait déjà que ce ne pourrait être qu’un coup d’épée dans l’eau, quelques ministres traînant les pieds pour se rendre en Haute Savoie. Pire ! Annecy est une faillite totale qui n’a fait que raviver les tensions entre certains Etats membres sur la Pac et a même provoqué une tension entre Paris et Bruxelles. En effet, les relations entre Mariann Fischer Boel et le ministre français de l'Agriculture Michel Barnier, semblaient assez tendues lors de la conférence de presse finale… Alors pourquoi un tel échec ? Tout d’abord, les ministres sont obnubilés actuellement par la négociation sur le bilan de santé de la Pac qui doit théoriquement aboutir fin novembre. Et puis, en second lieu, Mariann Fischer Boel n'est pas du tout partante pour un tel débat avant de décider du budget de la Pac… On peut donc dire qu’avant même le début du rendez-vous d’Annecy, les dés étaient pipés. Un vrai désastre !

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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