Equarrissage : « pas d’ouverture sans transparence sur les prix »

- - 2 min

« La condition de base pour qu’on entre dans la discussion (sur le financement du service public de l’équarrissage, Ndlr), c’est qu’il y ait une transparence sur les prix et les coûts de l’équarrissage », a assuré mercredi Pierre Chevalier, le président de la Fédération nationale bovine (FNB) lors de la présentation de l’assemblée générale du syndicat (LM d’hier). Le syndicat, qui se refuse pour l’instant à toute participation financière de la part des éleveurs bovins, n’a pour autant pas fermé la porte à cette possibilité. « Les éleveurs ne sont pas indifférents à l’avenir de leurs déchets,», a reconnu Denis Sibille, le secrétaire général de la FNB, qui s’est également montré solidaire de ses partenaires de l’aval de la filière.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

interprofession
Suivi
Suivre

« L’interprofession s’est fixée comme objectif de faire disparaître la taxe d’abattage », a indiqué Denis Sibille, qui est également président d’interbev. « Il faut envisager peut-être une participation des communes, du département ou des régions », a-t-il dit. De son côté, la FNICGV (abatteurs), qui a introduit un recours en Conseil d’Etat contre la taxe d’abattage attend avec impatience la publication du rapport de la mission interministérielle sur l’équarrissage, attendue dans les prochains jours. Celle-ci devait notamment réfléchir au financement du SPE, épinglé par la Cour des comptes en 2006. « Le gouvernement s’est engagé (..) à réexaminer, au terme d’un an de fonctionnement, en 2007, le taux de la taxe d’abattage et le niveau de la participation directe des éleveurs », avait indiqué Dominique Bussereau en novembre dernier.

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires