Energie : Pourquoi l’Etat suit la situation de Cofigeo

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Les 8 implantations de Cofigeo. Début janvier 4 ont été mis en sommeil. Crédits : © Cofigeo

La direction du groupe Cofigeo confirme sa nouvelle rencontre, hier au ministère de l’Economie. Cette ETI de plus de 1 200 salariés en France, avait annoncé il y a un mois devoir fermer 4 de ses 8 sites industriels de plats cuisinés, légumes ou sauces en conserve - les plus énergivores, notamment en appertisation. Les usines mises en sommeil ce début janvier sont à Pouilly-sur-Serre (Aisne), Lagny-sur-Marne (Seine-et-Marne), Capdenac-Gare (Aveyron) et Camaret-sur-Aigues (Vaucluse). Pour l’heure, le groupe bénéficie de 4 millions d’euros d’aides au paiement de l’énergie, à travers les dispositifs mis en place par l’Etat pour alléger les factures des entreprises. Ceci alors que les contrats de Cofigeo passent de 4 à 40 millions d’euros annuels.

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Pas plus d’un mois de fermeture en principe

Cofigeo bénéficie aussi à l’égard des salariés de l’Activité partielle de longue durée (APLD), pour une durée maximale prévisionnelle d'un mois. La direction fait savoir qu’il s’agit de rouvrir les sites le plus vite possible et de ne pas les laisser fermer plus d’un mois. Les facteurs de reprise indiqués sont les résultats des négociations tarifaires avec les clients et les coûts de production. Il s’agit aussi de prévoir un approvisionnement suffisant en denrées (congelées et fraîches) dès que les ateliers rouvriront ; de donner à cette fin des perspectives aux fournisseurs... et de ne pas trop créer de ruptures en rayons d'épicerie pour les marques William Saurin, Raynal et Roquelaure,Zapetti, Panzani ou Garbit.

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