Le scalpeur Razor d'Einböck se décline en largeurs de 3,90 ; 5,10 et 6 m. Crédits : © U. Dubroeucq

Le constructeur autrichien Einböck enrichit son catalogue d’outils de travail du sol avec le scalpeur Razor.

Le nouveau scalpeur Razor d’Einböck est un outil de travail du sol porté travaillant en superficiel. Décliné en largeurs de 3,90, 5,10 et 6 m, cet outil de déchaumage (jusqu’à 12 cm de profondeur) et de destruction de couverts dispose de 26, 34 ou 40 dents, procurant un dégagement de 60 cm et réparties sur cinq rangées distantes entre elles de 50 cm. Espacées tous les 15 cm, ces dents à ressort Herkules 70 x 12 mm (avec renfort de dent en option) reçoivent des socs étroits de 53 mm ou à pattes d’oie de 200 mm offrant un chevauchement jusqu’à 9 cm. Hydraulique, le contrôle de la profondeur de travail s’appuie sur deux roues avant et quatre roues arrière. En option, le Razor reçoit trois rangées de peignes de 12 mm de section montées sur parallélogramme à réglage hydraulique, des socs patte d’oie de 220 ou 240 mm, des dents niveleuses ou encore un semoir pneumatique P-Box.

 

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<em class="placeholder">Déchaumeur scalpeur Einböck Razor au travail sur des chaumes de céréales</em>
Le scalpeur Razor d'Einböck affiche un dégagement sous bâti de 60 cm. © Einböck

 

 
<em class="placeholder">Déchaumeur scalpeur Einböck Razor</em>
Le scalpeur Razor d'Einböck s'appuie à l'avant sur deux roues et à l'arrière sur quatre roues ou un rouleau cage. © Einböck
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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