Orchestrée par le syndicat mixte de préfiguration du parc naturel régional de l’Aubrac, le Copage et le service Natura 2000 de la communauté de commune des Hautes-Terres de l’Aubrac, le concours des pratiques agroécologiques parcours et prairies connaît sa troisième édition. Pour l’édition 2019 organisée sur le plateau de l’Aubrac, sept exploitations situées à plus de 900 mètres d’altitude sur les communes de Recoules-d’Aubrac, Nasbinals, Marchastel, Saint-Chély-d’Aubrac, Condom-d’Aubrac, Curière, Laguiole, Saint-Urcize, ont posé leur candidature. Les diverses parcelles en compétition ont reçu la visite d’un jury d’expert les jeudis 13 et vendredi 14 juin présidé par Gisèle Juéry, lauréate du concours Aubrac 2018.
Valeur agronomique des terres, diversités botaniques et intérêt apicole et faunistique des parcelles sont les trois critères notés. Le marathon a débuté par la visite de la parcelle du Gaec de la Buge, à Cougoussac sur la commune de Recoules-d’Aubrac. Philippe et Isabelle Trigosse, époux et associés du Gaec ont commencé par une présentation de leur exploitation et de leurs pratiques agricoles menées sur leur parcelle.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires