De la Défense à l'Intérieur

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Alain Marleix à être dans le Cantal à l'occasion de sa dernière sortie officielle en tant que secrétaire d'État aux Anciens combattants. Crédits : © J.- M. A.

Encore secrétaire d’État à la Défense chargé des Anciens combattants mercredi, Alain Marleix a changé de ministère pour rejoindre l’Intérieur et plus particulièrement la charge des collectivités locales. Pour sa dernière sortie officielle dans ses anciens habits, il était à Aurillac pour la commémoration du cessez-le-feu en Algérie. Il y avait beaucoup de monde sur le square devant la stèle départementale commémorant la date du 19 mars 1962. Militaires, gendarmes, responsables politiques et bien entendu anciens combattants attendaient la venue du secrétaire d’État. “La loi, c’est la loi. La date officielle de commémoration a été fixée au 5 décembre, mais la date du 19 mars existe et a de la valeur pour les associations. C’est une date tragique et chargée d’histoire. C’est très important pour tous ceux qui ont été appelés durant cette guerre”, notait Alain Marleix.

Des réformes à venir ?

Au passage, il rappelait également les différentes avancées qu’il a obtenues en faveur des anciens combattants, tout comme la présence des autorités civiles et militaires à l’occasion de cette commémoration (lire L’Union du 19 mars). Mais depuis jeudi 20 mars, Alain Marleix est officiellement passé de la Défense à l’Intérieur. La veille au soir, il a livré ses premières impressions au sortir d’un impressionnant bain de foule. “C’est un ministère très politique et très important. Je suis chargé des collectivités locales où il y aura différentes réformes à venir et je vais m’y atteler, de façon républicaine, aux côtés de Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur”. Et en premier lieu, le découpage des circonscriptions. “Tous les départements ne seront pas concernés par ce projet de loi. Mais une soixantaine devraient l’être. À ce titre, nous devrons tenir compte des fluctuations de la population”, ajoutait-il. Aujourd’hui, un député représente en moyenne 110 000 habitants (NDLR). 

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Etre ministre, ça "débloque des dossiers"

Dans un autre domaine, Alain Marleix a confirmé que “le fait d’être ministre peut bien sûr débloquer des dossiers et faire avancer les projets pour la Région et le Département”. Ministre et conseiller général du Cantal, il a également précisé qu’il n’était pas “un cumulard. La loi, c’est deux mandats et c’est tout”. 

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