Du jamais vu ! C’est bien un véritable tsunami financier qui s’est produit le week-end dernier, déclenché par le dépôt de bilan d’un des piliers de Wall Street, la banque Lehman Brothers. Et nous ne venons certainement de vivre que la première vague. Les suivantes sont pour nous… Les effets de ce désastre financier n’ont pas fini de se répercuter sur les économies mondiales. Même si les banques de dépôt ne devraient pas être touchées dans les mêmes proportions que les banques d’investissement, nous devrions subir de fortes perturbations économiques. Inutile de dire que la consommation s’en ressentira, et donc la croissance mondiale. Pour les matières premières agricoles, les conséquences sont plus difficiles à cerner. Actuellement, il est vrai, nos marchés des grandes cultures subissent de plein fouet la situation financière mondiale, perdant le contact avec les fondamentaux. Mais l’impact est moins considérable pour le moment même si Chicago et Euronext sont touchés. Comment les fonds d’investissements vont-ils réagir face à une telle panique financière ? L’année 2009 risque d’être longue et difficile…

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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