A l’exception – jusqu’à présent il est vrai – du match de rugby contre la Namibie et des exploits de nos judokas, nos résultats dans l’ensemble des grandes compétitions sportives internationales ne nous permettent guère de pavoiser. Cela n’empêche pas à chaque match aux fêtards de faire la bombe, et ce, quel que soit le résultat. Et après tout, c’est plutôt sympa en cette période de morosité. Hélas, il y a bombe et bombe, ainsi celle que concocte le très problématique président iranien Ahmadinejad. La bombe atomique aux mains des ayatollahs fanatisés inquiète Bernard Kouchner comme François Heisbourg, président de l’Institut international d’études stratégiques de Londres. Pour cet éminent expert : « la paix et la guerre nucléaires dans le monde dépendent de l’avenir des ambitions nucléaires iraniennes. Si l’Iran acquiert des armes nucléaires, la possession de la “bombe” deviendra la règle et non l’exception, au Moyen-Orient et à l’échelle de la planète, avec comme perspective tôt ou tard, un conflit atomique. à l’inverse, si l’Iran s’abstient de franchir le seuil nucléaire, il y aura une chance que notre planète échappe à la prolifération généralisée des armes atomiques » (sic.). Quant à Poutine, il bombe le torse, en annonçant que la Russie a testé avec succès une bombe à effet de souffle qui serait « la bombe conventionnelle la plus puissante du monde (…) ». Son efficacité serait comparable à celle d’une arme nucléaire mais ne contaminerait pas l’environnement. Merci pour notre pauvre planète ! Cette bombe a été modestement baptisée : Père de toutes les bombes. La Massive Ordnance Air Blast Bombe américaine étant elle… la Mère de toutes les bombes ! Avec les prémices du dérèglement climatique auxquels nous assistons, comment ne pas comprendre ceux qui à toute occasion – et ce dans le sens de la fête – ne pensent qu’à faire la bombe ?

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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