La gamme de remorques agricoles Legras Industries va demeurer au catalogue du nouveau groupe Benalu-Legras. Crédits : © Benalu/Legras

Connu pour ses bennes routières, Benalu (2 500 véhicules par an, 500 salariés, 170 millions de chiffre d'affaires en 2019, dont 45% à l'export), installé à Liévin (Pas-de-Calais) vient de faire l'acquisition du spécialiste des semi-remorques à fond mouvant Legras Industries (250 employés, 80 millions d'euros de chiffre d'affaires), basé à Epernay (Marne). Ce rachat permet à Benalu d'affirmer sa position de leader dans la production de véhicules de gros tonnage pour le transport liquide ou en vrac. La nouvelle entité, baptisée groupe Benalu-Legras, profitera des réseaux de chaque marque pour étoffer ses ventes, notamment à l'export. Cette acquisition donne au nouveau groupe, désormais dirigé par Arnaud de Ponnat, précédemment PDG de Benalu, une nouvelle dimension pour "négocier le prix des matières premières qui composent pour 80 % du prix des remorques et ainsi gagner en compétitivité", explique Mathieu Herbaut, chargé de communication pour Benalu. Il assure par ailleurs qu'"il n'y aura aucun changement dans les gammes de Legras Industries, notamment pour l'offre agricole." 

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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