Bel voit son chiffre d'affaires trimestriel diminuer de 7,5%

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Les dés surgelés de Boursin ont été lancés en 2019. Crédits : © Bel

Au premier trimestre 2021, le groupe Bel a réalisé un chiffre d'affaires consolidé de 840,2 millions d'euros, comparé à 908,8 millions d'euros à la même période 2020, traduisant un recul de 7,5%. L'effet de change défavorable, notamment entre l'euro et le dollar US, contribue à la décroissance des ventes pour 39,5 millions d'euros, soit -4,3%.

En excluant l'impact de la crise liée à la Covid-19 sur la performance enregistrée au premier trimestre 2020, la croissance organique du groupe est toutefois légèrement positive à +0,2% (-3,6% avec cet impact).

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Le début 2020 avait été caractérisé par une forte hausse des ventes (+11% en organique). Le groupe souligne que sa marque Boursin a maintenu une belle progression de son chiffre d'affaires de +12,9%, soutenue par une hausse des ventes en France, en Belgique et aux Etats-Unis.

Lire aussi : Bel annonce une performance solide en 2020

Le groupe reste prudent dans ces perspectives pour le reste de l'année, du fait de la volatilité des devises et de l'orientation "défavorable" des prix des matières premières. Le groupe estime que sa croissance pourrait toutefois être soutenue au prochain trimestre de l'exercice par "un effet de base plus favorable", "une accélération des activation avec plusieurs lancements", "les fêtes de Pâques et de Ramadan", ainsi que "la reprise économique particulièrement dynamique dans des marché clés comme les Etats-Unis et la Chine".

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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