La sécheresse de l’été dernier a été l’occasion pour la fédération d’éprouver ses capacités de réactivité face à un événement extrême en décidant l’arrêt de la pêche à compter de la mi-août. « Réagir en une semaine en plein été, ce n’était quand même pas simple » admet la directrice technique. Selon elle, les usagers ont globalement plutôt bien réagi, notamment informés par e-mail pour les détenteurs de carte de pêche informatisée qui acceptent de recevoir les informations. Les comptages réalisés sur les cours d’eaux moyens se sont avérés meilleurs que prévu : « contrairement à ce qu’on aurait pu imaginer, il n’y a pas eu de catastrophe ». La Lozère abritant les parties amont du Lot, du Tarn ou de la Truyère, les eaux y sont naturellement plus fraîches et le territoire n’a pas eu à souffrir autant des problématiques de stress hydrique qu’ont subi les truites dans le sud Aveyron par exemple. Reste en revanche que des assecs se sont multipliés sur les petits linéaires dits « chevelus » en amont des principales rivières. Pour mieux mesurer ces évolutions, la fédération de pêche étudie la mise en place d’un réseau de suivi de la température, d’oxygène et de débit dès cette année sur le départem
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