Vendredi 23 et samedi 24 juin à Nasbinals, au hameau du Coustat, amateurs et curieux sont invités à découvrir et apprendre la technique de la construction en pierres sèches. Un chantier-découverte est programmé par la commune et le Parc naturel régional de l'Aubrac pour la rénovation d'un mur et la création d'une assise sur le chemin de Saint Jacques. Pendant deux jours, les agents communaux et les élus se formeront à la technique. « Donner l'envie aux gens et aux jeunes aussi l'envie d'en faire leur métier, pourquoi pas » explique Yannick Delmas, le formateur de l'association des artisans bâtisseurs en pierres sèches qui a conduit le chantier-école terminé début juin, route de Marvejols. Entamé en octobre dernier, un groupe de huit stagiaires en formation de qualification « Ouvrier professionnel en pierre sèche » est venu construire la deuxième partie de ce mur, du 5 au 8 juin. S'ils valident leur formation, les étudiants seront diplômés en octobre et viendront renforcer les quelque 250 artisans qualifiés en France. « Il y a de la demande, des projets. On manque d'artisans » a souligné le formateur.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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