Les conseils d’administration des cooopératives Agrial (Caen, Calvados), Coopagri Bretagne (Landerneau, Finistère) et Epis-Centre (Bourges, Cher) ont décidé de créer ensemble une centrale de référencement et de négociation pour les produits et services en productions végétales (produits de protection des plantes, semences, engrais…). Cette structure, baptisée Apical, a pour objectif d’être « un intervenant de référence sur le marché de l’agrofourniture, qui est en forte évolution et de plus en plus concentré », indique un communiqué du 12 septembre. Les trois coopératives, actionnaires à parts égales d’Apical, partagent la même conception de la mise en marché et la même volonté d’apporter à leurs adhérents les produits et services les plus compétitifs, les plus innovants, et de développer des projets avec les fournisseurs. Dans un premier temps, l’activité d’Apical va porter sur les produits de protection des plantes. Son champ d’action va progressivement s’étendre à l’ensemble des gammes d’agrofournitures en productions végétales, représentant au total un chiffre d’affaires de 400 ME. La direction d’Apical est assurée par Bruno Chabbert et un comité opérationnel, composé des responsables Produits et Marchés de chacune des coopératives.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires