Une rétribution des agriculteurs judicieusement ciblée contribuerait à la protection de l'environnement et à affronter les préoccupations croissantes liées aux changements climatiques, à la perte de biodiversité et aux ressources en eau, a indiqué la FAO à l'occasion de la publication de son rapport annuel la semaine dernière. Elle avertit toutefois que le paiement pour services environnementaux n'est pas la panacée, et que de gros problèmes de mise en oeuvre subsistent.
« L'agriculture peut à la fois provoquer la dégradation des sols, de l'eau, de l'air et des ressources biologiques de la planète et en améliorer la qualité ; tout dépend des décisions que prennent plus de 2 milliards de personnes qui vivent directement de l'agriculture, de l'élevage, de la pêche ou de l'exploitation des ressources forestières », fait remarquer Jacques Diouf, directeur général de la FAO, dans l'avant-propos du rapport.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.