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E-commerce
Vendre en circuits courts, ça s’apprend

La chambre d’agriculture lance une nouvelle série de formations concernant les circuits courts. À partir du 28 novembre 2013, des modules de formation indépendants permettent aux agriculteurs de s’initier au calcul des prix à pratiquer, à la communication, à la règlementation à respecter. C’est un premier pas vers de grands projets, comme celui du drive-fermier, étudié à l’heure actuelle par la chambre d’agriculture.

Paul Gidon, Brigitte Brugeron et Denis Pit vous invite à suivre les formations de la Chambre d'agriculture sur la vente en circuits-courts dès jeudi 28 novembre 2013.
Paul Gidon, Brigitte Brugeron et Denis Pit vous invite à suivre les formations de la Chambre d'agriculture sur la vente en circuits-courts dès jeudi 28 novembre 2013.
© Emilie Wood

En Lozère, la vente en circuits courts concerne environ 20 % des agriculteurs. On entend par là la vente avec un seul intermédiaire. Il est donc théoriquement possible de vendre en circuits courts à l’autre bout de la planète. Bien évidement, dans la grande majorité des cas, la vente en circuits courts est aussi une vente de proximité.

Ce système de vente a le vent en poupe. La traçabilité des produits vendus à proximité et en circuits courts inspire la confiance du consommateur et, lorsqu’elle est pratiquée correctement, peut s’avérer être un supplément de revenu non-négligeable pour l’exploitant.

Le 28 novembre et le 3 décembre, une formation sur la commercialisation des produits de l’exploitation aura lieu à Mende, animée par l’association De Lozère. Une formation, très attendue, sur les prix à pratiquer prendra place le 10 décembre 2013.

« Le problème avec la vente en circuits courts, c’est que la plupart des agriculteurs ont l’impression de tout maîtriser, alors que la vente est un métier à part, » explique Brigitte Brugeron, responsable-formation de la chambre d’agriculture. « Il ne suffit pas, pour établir un prix, de simplement se caler sur ceux de son voisin. La gestion des coûts ne s’improvise pas, elle s’apprend. »

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère N°1235 du 28 novembre 2013, page 5.

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