Aller au contenu principal

Quelques conseils pour réussir sa récolte

Afin de réussir ses foins, l'optimum entre qualité et quantité se situe au stade début épiaison pour obtenir un rendement maximal en énergie et protéine.

Afin de réussir ses foins, l'optimum entre qualité et quantité se situe au stade début épiaison pour obtenir un rendement maximal en énergie et protéine.
Afin de réussir ses foins, l'optimum entre qualité et quantité se situe au stade début épiaison pour obtenir un rendement maximal en énergie et protéine.
© Jean-Charles Gutner/Archives

Il faut entre trois et six jours pour atteindre une teneur en matière sèche (MS) du foin satisfaisante (supérieur à 80 %), il est donc important d'attendre la disparition de la rosée pour ne pas piéger l'eau dans les andains. Il faut régler la faucheuse de façon à viser une hauteur de coupe vers 7 cm au-dessus du sol. En dessous de cette hauteur, il y a un risque de mélange avec la terre (développement des spores butyriques, listéria et champignons) et le redémarrage de la prairie sera plus difficile et sa pérennité risque d'être diminuée. Et au-dessus de 7 cm, il y a augmentation des pertes. Un centimètre par hectare représente entre 170 et 230 kg de MS pour des graminées ou 60 kg de MS pour des légumineuses, c'est donc autant de perdu à chaque fois que l'on fauche un centimètre trop haut.

Comment réussir le fanage ?
Il est essentiel de faner dans les deux heures qui suivent la fauche, c'est primordial pour permettre une évacuation maximale de l'eau de la plante. Si le temps est beau, vous pouvez refaner en milieu d'après-midi le jour même.
Par la suite, il faut faner à chaque fois qu'il y aura une différence nette d'humidité entre le dessus et le dessous de la nappe de fourrage. Le fanage doit être doux dès lors que l'humidité des feuilles est inférieure à 40 %, lorsqu'elles sont cassantes.
Pour réussir la conservation du foin, il faut le presser suffisamment sec, avec une teneur en matière sèche d'au moins 80 %. Le fourrage doit être craquant. Vérifiez la température du foin avant stockage, elle doit être inférieure à 45°C. Surveillez ensuite le foin stocké pour repérer des risques d'échauffement.

Les plus lus

À Saint-Victor, chez Gilles Tailhardat.
S’installer en élevage bovin : deux exploitations à reprendre ont ouvert leurs portes dans l’Allier

La Chambre d’agriculture de l’Allier a organisé le 26 février un après‑midi dédié à la découverte de deux exploitations bovins…

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière