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« Origine Montagne » veut gravir des marchés

L’association Porc de montagne (APM) s’est réunie, dernièrement, en assemblée générale, à Aubière. L’occasion de faire le point sur les perspectives de production et de transformation.

Pour bénéficier de la mention « montagne », les porcs devront avoir consommé une alimentation produite au moins à 25 % en montagne.
Pour bénéficier de la mention « montagne », les porcs devront avoir consommé une alimentation produite au moins à 25 % en montagne.
© S. C.-G.

Créée en 1997, l’association interprofessionnelle Porc Origine Montagne (APM) rassemble différents acteurs des filières porcines de montagne : producteurs, abatteurs-découpeurs, transformateurs-fabricants, etc.
Ils ont pour point commun d’être situés en zone de montagne, c’est-à-dire à une altitude administrativement définie d’au moins 600 m, ou en zone à fort dénivelé. Cet environnement naturel, les acteurs de la filière y sont non seulement très attachés, mais ils estiment qu’il peut être porteur au niveau des consommateurs. Néanmoins, avec un différentiel de coût de production de l’ordre de neuf euros par rapport à l’ouest, le porc produit en montagne n’a pas d’autres choix que celui de la différenciation.

Potentiel
On dénombre aujourd’hui 970 élevages¹ produisant des porcs de montagne, répartis sur les ré­gions Midi-Pyrénées (27,5 %) ; Auvergne (25 %) ; Rhô­ne-Al­pes (20,5 %) ; Limousin (8 %) ; Franche-Comté (6,5 %) et au­tres régions (12,5 %). En terme de nombre d’animaux abattus, les estimations font état des chiffres suivants : 26 000 truies ; 774 000 porcs charcutiers ; 500 000 porcs charcutiers nés et élevés en montagne et 350 000 porcs charcutiers nés, élevés et abattus en montagne. Quatre abattoirs sont spécialisés en porcs en montagne, et une vingtaine toujours situés en montagne abattent des espèces multiples.

 

[...]

La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 1er aout 2014.

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