Le 4 juillet dernier, un appel national à la manifestation a été lancé par JA et la FNSEA. Une quarantaine d’adhérents creusois est donc allée à la rencontre des dirigeants des grandes enseignes de la restauration sur la ville de Guéret afin de se renseigner sur les origines des viandes, et le constat est mitigé !
Les manifestants sont également allés à la rencontre des consommateurs présents dans les restaurants afin de les sensibiliser à « pourquoi manger Français » et quels sont les impacts sur les producteurs. Des affiches ont également été placardées dans la rue pour souligner la détresse des agriculteurs face au prix de la viande.
Jean-Marie Colon, président de JA de la Creuse, explique : « Nous avons souhaité nous rendre dans des restaurants où le consommateur aime souvent aller en famille. Nous avons contrôlé la provenance de la viande, une partie est française, l’autre est étrangère. Nous avons fait comprendre aux gérants qu’il faut servir français, mais à chaque fois ils se retranchent derrière la responsabilité de leur enseigne qui fonctionne en groupement d’achats. Ensuite, nous avons discuté avec les consommateurs en leurs expliquant les bienfaits de manger français, en espérant que la prochaine fois, ils privilégieront un plat avec de la viande d’origine française. Si tout le monde faisait un petit geste patriotique cela obligerait peut être nos restaurants à revoir leurs copies ! »

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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