Aller au contenu principal

L’utilisation de plaquettes en élevage ovin

Les instigateurs du programme Climagrof ont présenté au Sommet de l’élevage, les premiers résultats de leurs recherches portant sur l’agroforesterie chez les ovins.

Denis Gautier, directeur du Ciirpo.
Denis Gautier, directeur du Ciirpo.
© Aurélie Pasquelin

Pour faire face au changement climatique, les éleveurs doivent trouver des solutions. Lancé sur huit départements du Massif central, Climagrof étudie depuis plusieurs mois les applications d’agroforesterie possible sur les élevages ovin viande. Mercredi 2 octobre, les responsables* du projet étaient au Sommet de l’élevage pour présenter leurs résultats. « La première étape du projet a été de recenser les pratiques déjà existantes en Auvergne et dans le Limousin », explique Denis Gautier, directeur du Ciirpo.

Atouts et contraintes de l’agroforesterie
Partant des témoignages des éleveurs inscrits dans une démarche d’agroforesterie, les techniciens ont pu lister les avantages et les inconvénients de la présence d’arbres sur une exploitation. « Pour ce qui est des contraintes, les quinze éleveurs de l’enquête ont principalement cité celles liées à la charge de travail supplémentaire et l’obstacle à la mécanisation », décrit Marie Miquel de l’Institut de l’élevage. À l’inverse, pour ce qui est des avantages, les agriculteurs ont, pour la majorité, cité le gain de productivité, la création de patrimoine, le bien-être animal et le gain en autonomie.
Outre la protection qu’offre l’arbre sur la parcelle, il peut permettre d’offrir aux ovins un complément aux périodes où le pâturage des prairies est insuffisant. En plus de cela, la culture d’arbres sur l’exploitation, permet la production de plaquette de bois qui peuvent être utilisés en remplacement de la paille.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1529, du 10 octobre 2019, en page 11.

Les plus lus

La dose d’engrais azoté à apporter correspond à l’écart entre les besoins totaux et les fournitures du sol. Ici un maïs au stade 4-5 feuilles.
25 à 30 T/ha de fumier de bovins suffisent à couvrir les besoins en phosphore et potasse

Le service productions végétales de la Chambre d'agriculture de Haute-Loire fait le point sur la fertilisation de la culture…

Poulet du Bourbonnais.
Dans les coulisses de la filière avicole dans l'Allier

Première viande consommée en France depuis 2024 après le porc, la volaille s’impose à près de 32 kg par habitant chaque année…

Ludivine Lot sur son exploitation
JA 03 : une nouvelle présidence, un nouveau bureau

À l’issue des élections internes du 8 avril, les Jeunes Agriculteurs de l’Allier ont annoncé l’élection de Ludivine Lot à…

Le 24 avril, les prix constatés dans le magasin atteignaient 24,99€/kg.
Saint-Nectaire fermier à 25€/kg à Auchan Besse : le prix qui indigne les producteurs

À Besse, un Saint-Nectaire vendu jusqu'à 45 € la pièce chez Auchan suscite la colère des producteurs. Impuissante, l'ISN…

La France des fermes bio de Pauline

À la force des mollets, Pauline Plaçais explore les réalités agricoles françaises et questionne notre rapport à l’alimentation…

Haies : qu'est-ce qui pousse les éleveurs cantaliens à replanter ?

Depuis 2020, près de 75 km de haies ont déjà été replantés dans le Cantal par les agriculteurs, une dizaine d’autres devraient…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière