Aller au contenu principal

Les préfets prêts à mettre en œuvre la loi Sempastous

Les préfets métropolitains ont fixé les seuils d’agrandissement significatif qui doivent déclencher le nouveau contrôle des parts sociales agricoles mis en place par la loi Sempastous. Elle doit s’appliquer à partir du 1er avril.

Les préfets métropolitains ont fixé les seuils d’agrandissement significatif qui doivent déclencher le nouveau contrôle des parts sociales agricoles mis en place par la loi Sempastous. Elle doit s’appliquer à partir du 1er avril.
Les préfets métropolitains ont fixé les seuils d’agrandissement significatif qui doivent déclencher le nouveau contrôle des parts sociales agricoles mis en place par la loi Sempastous. Elle doit s’appliquer à partir du 1er avril.
© Émilie Durand/Illustration

À l’occasion d’une conférence organisée le 27 février par la FNSafer, le nouveau chef du bureau foncier de la DGPE (ministère de l’Agriculture), Florian Thomas, a annoncé que l’ensemble des préfets de régions métropolitaines avaient fait paraître leur arrêté fixant le niveau du seuil d’agrandissement significatif. Ce seuil détermine si une opération de rachat de parts sociales agricoles doit faire ou non l’objet d’une demande d’autorisation d’exploitation. Ce nouveau dispositif introduit par la loi dite Sempastous entrera en vigueur à partir du 1er avril. Le seuil correspond à la taille exploitée par l’acquéreur si l’opération venait à aboutir. La loi Sempastous prévoit qu’il peut être fixé à un niveau situé entre 1,5 et trois fois la surface agricole utile régionale moyenne (Saurm).
Selon Florian Thomas, les préfets de région, qui avaient jusqu’au 1er mars pour le fixer par arrêté, ont le plus souvent choisi un niveau « proche de deux fois la Saurm ». À partir du 1er avril, les demandeurs devront déposer ces dossiers aux Safer des départements où est situé le siège de l’exploitation visée, qui donneront un avis, qui pourra être positif, négatif, ou conditionné à des « mesures compensatoires » (par exemple, revente d’une partie des terres). Dans ce dernier cas, la procédure peut prendre « jusqu’à huit mois », prévient le fonctionnaire de la DGPE.

Les plus lus

Deux personnes portent un plat de charcuterie.
Restaurant du col de Serre : “Vivre l’endroit” pour Manon et Pascal

Le restaurant du col de Serre est à nouveau ouvert depuis début décembre. À sa tête, Manon Pissavy et Pascal Dhennin veulent s…

La région Auvergne-Rhône-Alpes subventionne les investissements dans les bâtiments d'élevage.
Plan bâtiment d'élevage en Auvergne-Rhône-Alpes : réouverture de l'appel à projet en février 2026

Les bâtiments d’élevage ainsi que leurs équipements inhérents peuvent bénéficier d'aides spécifiques dans le cadre du Feader…

Aurillac : Hadrien Passenaud ouvre son cabinet vétérinaire à La Ponétie

Originaire de Saint-Illide, salarié plusieurs années dans une clinique aurillacoise, Hadrien Passenaud a fait le choix de s’…

veaux laitiers.
Comment développer l'engraissement des veaux laitiers en Auvergne-Rhône-Alpes ?

Afin de mieux caractériser les pratiques d’engraissement des veaux laitiers à l’échelle régionale, les éleveurs sont invités à…

Un train de nuit en gare.
La CGT dénonce “une situation catastrophique” du train de nuit Aurillac-Paris

La situation du train de nuit déraille depuis le début du mois de décembre.

Rats taupiers : activité saisonnière ou futur rebond ?

Les campagnols terrestres sont plus actifs cet automne dans le Cantal, même masqués par les taupes ou l’herbe restée haute. …

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière