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Acteurs du territoire (1/4)
« L’agriculture de la Lozère ne peut trouver sa place que si elle se démarque »

Un abattoir de proximité, des filières de qualité reconnues : l’agriculture lozérienne dispose d’atouts que la FDSEA et les JA souhaitent préserver et conforter.

David Cayrel, producteur de génisses Fleur d'Aubrac.
David Cayrel, producteur de génisses Fleur d'Aubrac.
© Lise Monteillet

En Lozère, beaucoup d’éleveurs ont fait le choix d’intégrer une démarche de qualité, pour gagner en valeur ajoutée et assurer les débouchés de leur production. C’est le cas du Gaec Cayrel, qui réunit Christiane et ses deux fils Ludovic et David.

Installés à Ressouche, sur la commune du Buisson, ils élèvent 95 vaches à vêler, de race Aubrac. « Nous avons intégré la filière de qualité Fleur d’Aubrac depuis sa création, en 1991 », raconte Christiane Cayrel. « Nous devons cette filière à Raymond Fontugne, l’agriculteur qui a insufflé l’idée, et des bouchers comme Gabriel Cabiron », ajoute-t-elle. « L’objectif, c’était de se structurer et d’asseoir le marché, même si les débuts étaient difficiles. Nous produisions déjà des génisses de Pâques mais le marché était restreint ».

Au fil des ans, la filière s’est organisée, elle a pris de l’ampleur et prouvé sa raison d’être. «Nous avons réalisé des progrès techniques, génétiques, alimentaires », estime-t-elle. Surtout, cette filière a permis aux exploitations engagées de passer des caps difficiles, comme lors de la crise de la vache folle, qui a éclaté en 1996.

À lire dans le Réveil Lozère n°1181, du 1er novembre 2012, en page 5.

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