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La Région Auvergne-Rhône-Alpes maintient son cap budgétaire en 2025

Les 10 et 11 octobre, Fabrice Pannekoucke, nouveau président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, a présidé sa première assemblée plénière avec, au menu, le débat d’orientation budgétaire pour 2025.

un homme de 50 ans parlant devant une tribune, derrière lui, des drapeaux
Tout juste élu depuis le 5 septembre pour succéder à Laurent Wauquiez à la tête de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, Fabrice Pannekoucke a présidé sa première session plénière les 10 et 11 octobre derniers.
© C. Pietri

Les 10 et 11 octobre, Fabrice Pannekoucke, nouveau président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, a présidé sa première assemblée plénière. Au cœur des discussions, le débat d'orientation budgétaire pour 2025 s’est déroulé dans un contexte financier national tendu. Avec l'imposition de 5 milliards d'euros d’économies aux collectivités locales par l’État, la Région devra absorber un effort financier estimé entre 100 et 150 millions d'euros. Cependant, grâce à une gestion exemplaire depuis 2015, Fabrice Pannekoucke assure que la stabilité financière de la région permettra de maintenir les investissements sans alourdir la dette.

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Un effort financier imposé mais maîtrisé

Auvergne-Rhône-Alpes sera aidée dans cet effort par sa bonne santé financière, fruit d’une gestion exemplaire des deniers publics depuis 2026 », a affirmé le président de la Région.

Le premier sujet à traiter, et non des moindres, celui du budget 2025 dans un contexte national financier compliqué et imposé. En effet, le projet de loi de finances de l’État pour 2025 impose aux collectivités locales (Région, Département, Commune) 5 milliards d’euros d’économies, en réduisant une partie de leur dotation. « La situation n’est plus tenable au niveau national, a indiqué Fabrice Pannekoucke, et nous serons impactés. » Selon les estimations de la Région Auvergne-Rhône-Apes, la contribution régionale à la réduction de la dette pour assurer un retour du déficit public à 5 %, devrait s’élever entre 100 et 150 millions d’euros (M€). Si l’annonce peut inquiéter sur les capacités de la Région à absorber ce surplus financier, le président de la Région se veut rassurant : 

 

Aucune dette supplémentaire pour les générations futures

Depuis 2015, les investissements de la Région ont augmenté de 517 M€ (hors fonds européens) soit une hausse de 83 %.

L’occasion pour Nicolas Daragon, son deuxième vice-président, délégué aux finances, à l'administration générale, aux ressources humaines et aux fonds européens, de revenir sur la gestion financière du budget régional. « La bonne gestion a permis à la Région de dégager des marges de manœuvre financières pour investir massivement sur des projets structurants. Depuis 2015, les investissements ont augmenté de 517 M€ (hors fonds européens) soit une hausse de 83 % », a-t-il précisé. L’occasion également de mettre en avant le soutien de la Région au secteur agricole. « Cette bonne gestion nous permet entre autres, d’afficher le premier budget agricole de France, pour accompagner nos agriculteurs à s’adapter aux conséquences du changement climatique en soutenant la rénovation de leur exploitation et les projets d’irrigation. La Région agit également massivement pour le renouvellement des générations avec la première dotation jeunes agriculteurs de France », a-t-il souligné

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Maintien des investissements clés en 2025

Pour le nouveau président de Région, le cap est clair : « il n’y aura aucune dette supplémentaire pour nos enfants et le niveau d’investissement sera maintenu en 2025 ». Des investissements prévus « pour rendre la santé accessible à tous ; lutter contre les effets de la crise énergétique ; renforcer la sécurité de nos habitants ; améliorer l’offre de mobilité et stimuler la relance économique », a détaillé Fabrice Pannekoucke. La Région entend renforcer la conditionnalité du versement des aides « en récompensant les efforts et en n’encourageant pas les comportements inciviques », a annoncé le président de la Région.

 

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