Aller au contenu principal

La production d'aliment attendue en net recul en 2022

Compte tenu des effets de l'influenza aviaire dans le Sud-ouest et les Pays-de-la-Loire, les fabricants français de nutrition animale s'attendent, « à ce jour », à une baisse de production « de plus de 700 000 tonnes » d'aliments volailles sur l'année 2022, rapportent le Snia et La Coopération agricole Nutrition animale, dans leur note de conjoncture du mois d'avril. Les premiers effets ne sont pas encore visibles dans les dernières statistiques récoltées par les professionnels, qui datent du mois de février durant lequel l'épidémie atteignait les Pays de Loire. Un volume de 700 000 tonnes équivaut à la production nationale sur le seul mois de décembre 2021. Il s'agirait d'un important décrochage après une légère baisse observée en 2021, de 1 % (à 8,156 Mt), causée par « une baisse en dindes (-8,7 %) et palmipèdes (-4,4 %), malgré une hausse en poulets (+0,1 %), pondeuses (+3,1 %) et cailles (+4,1 %) ». L'ensemble de la production nationale d'aliments suit une trajectoire similaire, en baisse de 1,3 % à 19,17 Mt. Seule la production d'aliments pour ovins/caprins est à la hausse.

Les plus lus

À Saint-Victor, chez Gilles Tailhardat.
S’installer en élevage bovin : deux exploitations à reprendre ont ouvert leurs portes dans l’Allier

La Chambre d’agriculture de l’Allier a organisé le 26 février un après‑midi dédié à la découverte de deux exploitations bovins…

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière