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La filière lait du Massif central veut devenir plus attractive

Le Massif central ne bénéficie pas de l'attrait des zones de montagne pour les nouveaux installés. En cause, une faible valorisation du lait AOP. Mais la filière et les laiteries se mobilisent.

Le Massif central ne bénéficie pas de l'attrait des zones de montagne pour les nouveaux installés. En cause, une faible valorisation du lait AOP. Mais la filière et les laiteries se mobilisent.
Le Massif central ne bénéficie pas de l'attrait des zones de montagne pour les nouveaux installés. En cause, une faible valorisation du lait AOP. Mais la filière et les laiteries se mobilisent.
© Sophie Chatenet

Comme partout en France, le renouvellement des générations d'éleveurs laitiers s'impose comme un enjeu majeur dans le Massif central. La moitié des départs sont remplacés, un peu plus que la moyenne nationale. Cependant Christophe Perrot, chercheur à l'Institut de l'élevage (Idele), pointe un « effet de reconversion lait-viande ». Dans certains cas, le repreneur ne conserve que l'activité allaitante. Ces dernières années, l'installation d'éleveurs laitiers en zone de montagne a connu une belle dynamique : 26 % des installations en lait, pour seulement 22 % des actifs. Pourtant, le Massif central ne bénéficie pas de cet engouement. Un quart du lait est sous signe de qualité (AOP, IGP, AB), mais le prix payé aux producteurs reste peu incitatif. Les Vosges et la Franche-Comté, avec leurs fromages AOP à forte valeur ajoutée, sont plus attractives pour les aspirants éleveurs.

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