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La FFA veut passer à 30 % des surfaces agricoles assurées en 2022

Dans son bilan de l’année 2017, la fédération française de l’assurance (FFA) fait le constat d’une profession agricole toujours insuffisamment couverte, particulièrement à l’heure de l’accentuation des aléas climatiques. 2018 devrait être également marquée par une réforme du régime de catastrophe naturelle.

C’est un constat général pour les assurances, qui ne concerne pas seulement le monde agricole. Ces dernières années auront vu une accentuation des sinistres climatiques qui ont conduit à renforcer la part du climat dans les indemnisations versées en assurance dommage. En 2017, les dommages climatiques ont ainsi représenté plus de trois milliards d’euros, soit une augmentation de près de 13 % par rapport à 2016, qui s’explique notamment par les dommages causés par l’ouragan Irma. « Mais Irma n’est que l’extrême d’un phénomène plus général », a rappelé Bernard Spitz, le président de la fédération française de l’assurance (FFA), prenant en exemple les inondations de fin janvier ou les fortes gelées de la fin février dans le sud de la France. « Et parmi les populations exposées, il en est une qui est plus exposée que les autres, ce sont les agriculteurs, a rappelé Bernard Spitz. Pour eux, 2017 a de nouveau été une année difficile ». Gel de printemps en avril qui a particulièrement touché les vignobles du sud et du Bordelais, conjugué à de fortes sécheresses dans le sud et l’ouest de la France durant l’été, les indemnisations pour des dommages aux biens agricoles ont représenté près de 300 millions d’euros en 2017. Un chiffre qui reste inférieur aux 700 millions déboursés en 2016, année exceptionnelle pour les agriculteurs en raison des inondations du bassin de la Seine et de la Loire.

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1452, du 22 mars 2018, en page 10.

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