Aller au contenu principal

Italie, l'autre pays de la gastronomie

La street food italienne bénéficie d'un succès mondial : les pizzas se vendent désormais dans des distributeurs 24 heures sur 24 ! Or il existe aussi une gastronomie italienne haut de gamme, puissante ambassadrice des produits agricoles et des vins.

Spaghettis aux palourdes, ail et persil.
Spaghettis aux palourdes, ail et persil.
© Pierrick Bourgault

Toute la planète connaît la pizza, née dans la région de Naples, facile à préparer et bon marché, qui a débuté son essor avec l'arrivée de la tomate. Baptisée en hommage à la reine Marguerite de Savoie (1851-1926), la margherita aux couleurs de l'Italie - basilic vert, mozzarella blanche et tomate rouge - est devenue emblème national et traversé les frontières. En 2017, le patrimoine mondial de l'Unesco sacre « l'art de fabriquer des pizzas napolitaines artisanales traditionnelles par les pizzaïolos napolitains ».
Autre cliché, les pâtes. La cuisine française les sert en triste accompagnement de la viande - haricots verts, frites ou coquillettes - tandis que les chefs italiens en préparent d'innombrables formes, avec des sauces fraîches et des herbes. Mieux qu'une simple garniture, la pasta est un plat.
Historiquement, l'Italie fut un pays pauvre où la mamma d'une famille nombreuse réalisait une cuisine de partage, économique et pratique, à partir de produits de base, locaux et faciles à conserver : la farine, l'huile d'olive, des légumes du jardin, agrémentés d'un peu de viande à la manière d'un condiment. L'art de faire mieux avec moins. La viande grillée reste rare, tel le bistecca alla fiorentina des bourgeois de Florence. L'Italie n'est pas le pays du barbecue comme le Nouveau monde aux troupeaux infinis.
Des millions de familles émigrèrent vers les usines et les chantiers du nord de l'Europe, vers l'Amérique où leur cuisine prit son essor international. Ils ont transmis leurs recettes et leur philosophie alimentaire, sans oublier une esthétique qui ne les quitte jamais - l'histoire de l'art s'apprend tôt à l'école, mais aussi dans les églises, dans les rues anciennes semées de monuments.

Les plus lus

À Saint-Victor, chez Gilles Tailhardat.
S’installer en élevage bovin : deux exploitations à reprendre ont ouvert leurs portes dans l’Allier

La Chambre d’agriculture de l’Allier a organisé le 26 février un après‑midi dédié à la découverte de deux exploitations bovins…

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière