Aller au contenu principal

Finale du championnat de France : l’enduro moto retrouve Saint-Flour

Pour ses 50 ans, le moto club du Haut Cantal accueille à Saint-Flour la finale du championnat de France d’enduro moto du 10 au 12 octobre. 

Le moto club du Haut Cantal s’offrira un bel anniversaire avec cette finale du championnat de France. (photo d’archives championnat du monde 2013)
© ville de saint flour

 

Save the date

Le championnat de France d’enduro moto est né il y a 51 ans. Et dans ce qui était à l’époque le berceau de cette discipline d’endurance tout-terrain à savoir le Cantal et la Haute-Loire, le moto club du Haut Cantal voyait le jour l’année suivante. C’est pour célébrer dignement ce demi-siècle que les membres de l’association ont souhaité recevoir la finale du championnat de France 2025. Du 10 au 12 octobre, entre de 250 et 300 pilotes sont attendus à Saint-Flour pour disputer l’épreuve. Le dimanche soir, les titres seront remis aux vainqueurs des différentes catégories élite, juniors, espoirs, féminines, nationaux et vétérans (le samedi s’achèvera par les podiums de la journée). 


Expérience


Comme sa voisine de Brioude (la finale 2024 s’est disputée à Langeac), la région sanfloraine, avec son club d’enduristes à la manœuvre, est habituée des rendez-vous motorisés. Le moto club a porté une manche du championnat de France en 1991 à Pierrefort avec pour vainqueur un certain Stéphane Péterhansel, en 1997 à Faverolles, en 2023 un enduro kids. Mais le club s’est aussi illustré avec l’organisation de deux championnats du monde en 2009 et en 2013. “Ce sont de sacrés souvenirs et une superbe ambiance qui nous ont fait faire le choix de Saint-Flour pour cette année”, annonçaient Sébastien Roux, Mickaël Mauranne et Jean-François Tranchet, respectivement président, vice-président et secrétaire du club. 


Proximité du centre-ville


Une partie de la course se déroulera près du centre-ville avant de gagner les gorges de la Truyère pour tourner jusqu’à Montchanson de Val d’Arcomie
Le club sera à l’organisation avec 180 bénévoles mobilisés, plus les secouristes, les médecins, les responsables de la fédération, les personnels municipaux et de l’Office municipal jeunesse et sport. Il sera aussi en piste avec plusieurs pilotes engagés sur l’ensemble du championnat, à savoir Romain Blancon actuel 5e en national E2, Antoine Fillon, 22e au classement provisoire chez les espoirs et Nicolas Tufféry 6e avant cette dernière date en vétéran “argent”. 


Une course à travers la campagne


Les pilotes professionnels seront présents à Saint-Flour dès le lundi pour reconnaître le parcours. Ils bénéficieront d’un terrain d’entraînement pour les derniers réglages de leur monture. Les paddocks seront installés sur les allées Georges-Pompidou où il sera procédé aux vérifications administratives et techniques. Les concurrents ont l’impératif d’être licenciés à la Fédération nationale et titulaires du permis moto. Les machines doivent être conformes aux exigences du code de la route. En effet, l’itinéraire peut emprunter des routes ouvertes à la circulation. 
L’enduro conjugue des “spéciales” chronométrées sur lesquelles il s’agit d’être le plus rapide et des “liaisons” entre deux spéciales à parcourir dans un temps imparti. Arriver trop tôt ou trop tard est sanctionné, ce qui peut faire la différence au final dans le calcul du classement. 
La boucle de 75 kilomètres, à travers la campagne,  avec deux spéciales et deux points “spectacles”, sera à parcourir deux fois, complétée d’un troisième tour pour les élites et les juniors. Ce sera le programme pour le samedi et également pour le dimanche.

Pour suivre 

Les paddocks et le parc fermé seront installés sur les allées Georges-Pompidou. Vendredi 
10 octobre de 16 heures à 19 heures aura lieu le prologue en duel sur un circuit en huit, situé sous la gendarmerie, le long de la route de Talizat. 
Samedi à partir de 8 heures, les pilotes s’élanceront trois par trois en fonction de leur catégorie pour rejoindre la première spéciale à proximité du centre aqualudique.
Ils auront une heure pour rejoindre ensuite le parc d’assistance et la deuxième spéciale de Montchanson (Val d’Arcomie, via Villedieu, Neuvéglise-sur-Truyère, Alleuze, Fridefont). Le retour vers la spéciale 1 s’effectuera par Anglards-de-Saint-Flour et Saint-Georges avec deux points “spectacles” à Orceyrolles et le sentier des Écoliers, sous le bourg de Saint-Georges. 
Pour répondre aux attentes environnementales, l’assistance se fera sur des tapis et non sur l’herbe. Des passerelles ont été installées pour le franchissement des cours d’eau.

 

Les plus lus

À Saint-Victor, chez Gilles Tailhardat.
S’installer en élevage bovin : deux exploitations à reprendre ont ouvert leurs portes dans l’Allier

La Chambre d’agriculture de l’Allier a organisé le 26 février un après‑midi dédié à la découverte de deux exploitations bovins…

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière