Aller au contenu principal

Engraisser avec l'ensilage de maïs épi

Elle n'est pas nouvelle, mais la technique de récolte du maïs épi enrubanné n'est pas très répandue. Cet éleveur engraisseur de Beyssenac y trouve pleinement son compte.

Elle n'est pas nouvelle, mais la technique de récolte du maïs épi enrubanné n'est pas très répandue. Cet éleveur engraisseur de Beyssenac y trouve pleinement son compte.
Elle n'est pas nouvelle, mais la technique de récolte du maïs épi enrubanné n'est pas très répandue. Cet éleveur engraisseur de Beyssenac y trouve pleinement son compte.
© Damien Valleix

Voilà maintenant cinq ans que Cédric Chabat, éleveur de limousines à Beyssenac, utilise l'ensilage de maïs épi enrubanné en bottes. Ici, tous les animaux sont engraissés. Outre une quinzaine de veaux sous la mère et les génisses de renouvellement, les veaux sont destinés à produire des babys et babynettes commercialisés à moins d'un an.
Les animaux sont sevrés à l'âge de cinq à six mois, tout au plus. « C'est la condition pour réussir à engraisser des animaux jeunes. Il ne faut pas avoir peur, même si on les trouve un peu petits. Et puisqu'ils reçoivent dès le plus jeune âge le même mélange au nourrisseur que pendant la phase d'engraissement, la transition s'effectue sans problème », confie l'éleveur. Cette ration sèche est composée pour 25 % d'un mélange fermier de céréales floconnées (blé, orge, triticale), 25 % d'ensilage de maïs épi et 50 % d'un aliment du commerce jouant le rôle de correcteur azoté. Aucune fibre grossière n'est intégrée à la ration de base mais du foin est mis à disposition à volonté. « Les animaux se régulent d'eux-mêmes, je n'ai jamais eu de cas d'acidose », note Cédric Chabat.
L'utilisation du maïs n'est pas nouvelle sur cette exploitation historiquement tournée vers l'engraissement. Il fut un temps récolté en grain, livré à la coop puis racheté sous forme d'aliment : « On faisait en sorte de produire du bon maïs mais on ne retrouvait pas toujours cette qualité. Cette technique nous permet de faire consommer notre propre produit ». Toujours selon Cédric Chabat, « l'ensilage en plante entière n'est pas suffisamment riche pour réussir un engraissement sur une courte durée ». L'éleveur a donc testé la récolte du grain humide en boudin avant d'opter finalement pour la technique du maïs épi enrubanné

Les plus lus

Optimisme prudent pour les producteurs de lait de Sodiaal

La section lozérienne de Sodiaal s’est réunie lundi 1er décembre au Chastel-Nouvel, pour son assemblée annuelle,…

Deux personnes portent un plat de charcuterie.
Restaurant du col de Serre : “Vivre l’endroit” pour Manon et Pascal

Le restaurant du col de Serre est à nouveau ouvert depuis début décembre. À sa tête, Manon Pissavy et Pascal Dhennin veulent s…

La région Auvergne-Rhône-Alpes subventionne les investissements dans les bâtiments d'élevage.
Plan bâtiment d'élevage en Auvergne-Rhône-Alpes : réouverture de l'appel à projet en février 2026

Les bâtiments d’élevage ainsi que leurs équipements inhérents peuvent bénéficier d'aides spécifiques dans le cadre du Feader…

Aurillac : Hadrien Passenaud ouvre son cabinet vétérinaire à La Ponétie

Originaire de Saint-Illide, salarié plusieurs années dans une clinique aurillacoise, Hadrien Passenaud a fait le choix de s’…

Deux nouvelles attaques de loup dans Puy-de-Dôme, 9 brebis tuées en 5 jours

Deux nouvelles attaques de loup ont eu lieu dans le Puy-de-Dôme le 7 janvier à Aydat et 5 jours plus tard sur une commune du…

Un train de nuit en gare.
La CGT dénonce “une situation catastrophique” du train de nuit Aurillac-Paris

La situation du train de nuit déraille depuis le début du mois de décembre.

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière