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Du nougat à la truffe

Après la vente de l’entreprise familiale centenaire, Didier Chabert s’est reconverti dans la trufficulture. Il exploite aujourd’hui, avec sa fille Audrey, 30 hectares.

Didier Chabert, dans ses serres, aux côtés de jeunes plants qui requièrent déjà toute son attention.
Didier Chabert, dans ses serres, aux côtés de jeunes plants qui requièrent déjà toute son attention.
© Aurélien Tournier

Du nougat à la Tuber melanosporum, n’y aura-t-il qu’un pas ? Après avoir vendu en 1997 le nougatier montilien Chabert et Guillot, et après avoir pris sa retraite en 2009, Didier Chabert s’est tourné vers la trufficulture. « Le nougat, c’était une très belle entreprise. J’y ai travaillé trente ans. Mais elle était devenue trop grosse, trop grande, difficile à gérer. La trufficulture me correspondait alors davantage, bien qu’il y ait beaucoup de travail. Il y a des atouts et un avenir que je crois phénoménal », raconte d’ailleurs volontiers Didier Chabert.
Une aventure dans laquelle il s’est lancé en famille, avec sa fille Audrey. Ce qui n’est pas sans fierté. Il y a quelques années, le syndicat général de la truffe noire du Tricastin avait estimé à 61 ans l’âge moyen d’un trufficulteur. « Lorsque sonnait l’heure de la retraite, beaucoup d’agriculteurs gardaient leurs truffières pour leurs vieux jours et donnaient les autres terres à leurs enfants », raconte Didier Chabert. Lui a choisi d’avancer avec sa famille. D’autant plus que la méthode de travail développée, après les premières années d’échecs, vise à permettre une pleine production au bout de huit ans. « Avant, on plantait aussi des truffières pour les générations futures », poursuit-il encore.

 

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1429, du 12 octobre 2017, en page 16.

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