Aller au contenu principal

De l’étable à la table

Les professionnels de la filière élevage et viande dévoilent leur quotidien devant le grand public pour les rencontres Made in viande.

© Véronique Bonacchi

Éleveurs, marchand de bestiaux, abatteur, boucher, grande surface… « J’ai voulu mettre en place une journée de visite de la filière complète », annonçait d’emblée Olivier Boulat, président d’Interbev, qui organisait ces nouvelles rencontres Made in viande. Le 25 mai, à 9 heures, une vingtaine de personnes se retrouvent pour embarquer à bord d’un bus et commencer une série de visites. Direction Les Laubies où Jean-François et Sophie Maurin, rejoints aussi par Jacques Pradeilles, accueillent le groupe. Installé en Gaec, le couple d’éleveurs présente son troupeau de 50 vaches Aubrac et croisées Charolais qui pâture sur 210 hectares. « On vend principalement des broutards à 10 mois pour l’Italie », note Jean-François Maurin en même temps que se déroule le casse-croûte de produits locaux installé en pleine nature. « Le road-movie », plaisante Olivier Boulat se poursuit vers Les Bondons à la rencontre d’André et Marie-Laure Palmier. Lui s’est installé comme négociant en bestiaux en 1978 et l’affaire n’a cessé de prospérer. L’activité et les tournées d’André Palmier à la rencontre du bétail relèvent d’une passion née dès son plus jeune âge. « On fait 7000 bêtes par an. On négocie des bêtes qui seront ensuite revendues, allotées, envoyées chez des exportateurs. On livre pour la boucherie, l’abattoir d’Alès… », raconte Marie-Laure Palmier qui est aussi la présidente des commerçants en bestiaux de la Lozère et du Languedoc-Roussillon. Le couple participe chaque mardi au marché de Laissac, André Palmier en est le premier ou deuxième apporteur depuis des années. Il intervient dans un périmètre qui va de Montpellier à la Haute-Loire en passant par le Cantal, l’Ardèche et l’Aveyron. Les fils d’André Palmier, Guilhem et Grégory sont éleveurs tandis que Cédric, le troisième a lui aussi opté pour le métier de négociant en bestiaux.

La suite dans le Réveil Lozère, page 4, édition du 2 juin 2016, numéro 1362.

Les plus lus

portrait de Domniqué Chargé, président de La Coopérative Agricole.
Dominique Chargé voit les coopératives “prêtes à reconstruire de la souveraineté”

Dans un pays aux 2 100 coopératives et où trois agriculteurs sur quatre sont adhérents, le chef de l’organisation faîtière des…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Une jeune agricultrice corrézienne au cœur de l’engagement syndical

À 26 ans, Camille Privat incarne une nouvelle génération d’agriculteurs, alliant passion pour la terre, diversification des…

vaches laitières du GAEC Archer
Traite rotative : le GAEC Archer mise sur un ROTO pour gagner en efficacité

À Cérilly, le GAEC Archer a investi dans une salle de traite rotative afin d’améliorer l’organisation du travail et d’…

quelques agriculteurs derrière une machine de récolte de l'herbe
Conditionneur ou non : la Cuma des 3L garde les deux options

Deux faucheuses, deux philosophies : conditionner pour sécher vite ou préserver la valeur nutritive.Une Cuma de Châtaigneraie…

Le bale grazing est un pâturage hivernal dont les résidus de foin vont servir à réensemencer la prairie et les bouses la fertiliser.
Le bale grazing : une technique innovante pour régénérer les prairies et optimiser le travail

Franck Pradier, éleveur de vaches Salers dans le Puy-de-Dôme, a adopté le bale grazing pour améliorer ses sols et gagner en…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière