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Dans un contexte chaotique, Sodiaal maintient son cap

La section nord Massif-central de Sodiaal a tenu son assemblée générale à Bromont-Lamothe. Jérôme Aubert, administrateur Sodiaal et président de la section, revient sur les temps forts de l'activité de la coopérative.

La section nord Massif-central de Sodiaal a tenu son assemblée générale à Bromont-Lamothe. Jérôme Aubert, administrateur Sodiaal et président de la section, revient sur les temps forts de l'activité de la coopérative.
La section nord Massif-central de Sodiaal a tenu son assemblée générale à Bromont-Lamothe. Jérôme Aubert, administrateur Sodiaal et président de la section, revient sur les temps forts de l'activité de la coopérative.
© C. Rolle

Quels ont été les événements marquants en 2021 ?
La reprise effective de Yoplait le 29 novembre dernier est un fait majeur de l'activité de Sodiaal. Cette reprise nous permet d'aller chercher de l'EBE supplémentaire qui se caractérise d'ailleurs nettement sur les résultats 2021. L'année a également été celle d'une inflation sur les intrants des exploitations et usines, et d'une augmentation du prix de lait de 15 EUR par rapport à 2020, soit 325 EUR les mille litres en 2020 et 341 EUR en 2021 ; un mouvement qui s'inscrit dans la reprise d'activité au sortir de la crise Covid-19. Par ailleurs, dans la continuité de notre plan #value, nous avons amélioré notre performance industrielle de 13 millions d'euros. Nous terminons l'année avec un résultat à plus de 10,1 millions d'euros. Cela nous permet de renvoyer 7,3 millions d'euros directement dans les fermes, sur la base de la clé de répartition suivante : un tiers en cache, un tiers en capital et un tiers en part pour les adhérents.

En juillet de l'année dernière vous mettiez en place une mesure de déclassement du lait bio. Est-ce toujours d'actualité ?
Nous avons effectivement pris la difficile décision de déclasser 10 % des volumes de lait bio pour les réorienter vers des laits non bio. Cette mesure, d'une durée d'un an, se poursuit jusqu'en juillet 2022. Par ce dispositif nous voulions sensibiliser nos producteurs sur cette production abondante de lait bio qui ne correspondait pas à ce que le marché était capable d'absorber.

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